20 juillet 2011 : Yao Ming se retire des parquets NBA

Introduit au Hall Of Fame en 2016, ce géant chinois de 2m29 a démarré sa carrière outre-Atlantique de façon prometteuse en 2002. Or face aux nombreuses blessures qui l’ont écarté des terrains, Yao Ming cessa sa carrière de basketteur en juillet 2011. De Shanghai à Houston, retour sur son parcours en texte et infographie.

Les blessures à répétition lui ont fait dire stop. A l’évidence, Yao Ming ne pouvait continuer à shooter et enchaîner les matchs en NBA. L’intérieur annonça le 20 juillet 2011 l’arrêt définitif de sa carrière en raison d’un trop grand nombre de pépins physiques. Lors d’une conférence de presse en Chine, suite aux douleurs qui lui ont donc empêché de réaliser des saisons pleines, il a tenu ce jour-là à adresser des remerciements à son entourage ainsi qu’aux Houston Rockets:

«Je voudrais remercier tous mes amis mais également les fans de Houston. J’aimerais les remercier pour m’avoir donné neuf belles années durant ma carrière NBA. Il y a neuf ans, je suis arrivé à Houston comme un jeune et grand joueur. La ville entière et l’équipe m’ont changé en homme. J’ai aussi eu ma première fille ici. Je serais toujours avec vous. Merci. »
Le joueur aurait pu prendre sa retraite bien avant 2011 comme il l’avait laissé entendre au Huffington Post : « La première fois que j’ai songé sérieusement à la retraite, c’était en 2009 lorsque j’ai eu besoin de me faire opérer pour me reconstruire. Le docteur me dit ‘ si vous ne faites pas ceci maintenant, à l’âge de 50 ans, vous aurez besoin certainement d’un fauteuil roulant ou de béquilles et vous ne voulez certainement pas connaître ce sort quand vous serez âgé de 50 ans. Donc je lui ai demandé encore « si je me fais opérer, ai-je une chance de retrouver les terrains ? Et il me dit  ‘vous pouvez encore jouer au basket mais il n’y a rien de garantie’.

A l’annonce de sa retraite en juillet 2011, plusieurs acteurs de la NBA lui ont rendu un bel hommage :

  • Jeff Van Gundy, coach de Yao Ming pendant 4 saisons aux Rockets : « Les gens oublient qu’il a été super. A cela, vous ajoutez son humour, son intelligence, ainsi que ses compétences et sa détermination. Les gens voudraient le pointer du doigt et le tenir responsable de ses blessures. Moi je ne le ferais pas. C’est un ensemble d’événements malheureux qui l’ont affecté. Je me souviens d’une personne géniale. Je me souviens de certaines de ses performances, de sa domination. (Source : Houston Chronicle)
  • “Yao a été une clé du développement de la NBA. Il a donné aux fans chinois une énorme raison de suivre la NBA pour qu’ils soient plus familiers avec ça. Ils se sentent bien d’avoir un tel joueur et une telle personne. Ensuite, Yao a permis d’une façon aux Américains de suivre la Chine d’une manière différente. Cela a été merveilleux».  (David Stern au Houston Chronicle)
  • « Il avait tant d’impact sur le terrain mais celui-ci était encore plus grand en dehors. J’ai pensé que cela serait difficile pour lui de revenir. C’était une si longue route par rapport à la dernière fois. Et quand il rechute au bout de cinq matchs, tout cela allait trop vite contre lui. C’est un jour triste ». (Rick Adelman, ex-coach de Yao Ming à Houston pour le Houston Chronicle)
  •  « Yao va vraiment nous manquer. Pour moi, c’est l’un des meilleurs pivots de l’histoire. C’est aussi l’un des plus grands sportifs de l’histoire de la Chine, et personnellement, il me manquera ».  (Shaquille O’Neal– source : basketusa)
  •  « Je me sens vraiment honoré d’avoir pu jouer avec l’un des meilleurs intérieurs de l’histoire, mais aussi de pouvoir dire que c’est un ami. Je lui souhaite le meilleur pour le reste de sa vie. » (Tracy McGrady – source : basketusa)
  •  « Comme Steve Francis ou T-Mac, j’aurais aimé pouvoir jouer avec lui. Malheureusement, le sort en a décidé autrement. » (Kevin Martin, ex-coéquipier de Yao à Houston – source : basketusa)
  •  «S’il n’avait pas été blessé, il aurait été l’un des meilleurs pivots de l’histoire. On ne pouvait pas défendre sur lui. Vous étiez obligés de faire faute. Il mesurait 2m30, et il avait déjà un avantage de taille. A ça, il fallait ajouter son jump hook. Je retiens aussi que c’était quelqu’un d’incroyablement altruiste. C’est quelqu’un de vraiment bien. Il ne pensait qu’à l’équipe. Il n’aimait pas être dans la lumière. Ce qu’il aimait, c’était d’être entouré de son équipe. » (Rafer Alston, ex-coéquipier de Yao à Houston – source : basketusa)
  • « Je suis en Chine, et j’ai mangé avec lui la semaine dernière. Il ne m’avait rien dit. Je l’ai appris aujourd’hui. Il restera proche de la NBA car c’est une icône mondiale. » (Chuck Hayes, ex coéquipier de Yao à Houston -source : basketusa)

Avant ces blessures, le pivot s’était bien aguerri et a au fur et à mesure montré son aisance avec ce ballon en cuir orange. Le 12 septembre 1980, Yao Ming, entrevoit la lueur. 9 ans plus tard, le jeune enfant posera ses mains sur un ballon de basket à l’école pour la première fois. Taille gigantesque,  balle orange, voilà deux points communs qu’il a avec ses parents. Son père, 2m01 était un ancien joueur de basketball qui a évolué au sein d’une équipe locale de Shanghai. Quant à sa mère, 1m90, elle a joué pour l’équipe nationale de Chine dans les années 1970.

SES DÉBUTS AU SHANGHAI SHARKS

Au premier abord, Yao Ming n’était pas tant accaparer par le basket au contraire de sa mère. Il était plus passionné par l’univers des livres qui traitaient de l’histoire militaire et des batailles qu’a dû livrer la Chine par le passé. Lorsqu’il était au collège, Yao ne cessait de grandir et dépassait sa mère à cet instant. Trois ans plus tard, il devenait plus grand que son père. C’est en classe de troisième qu’il signa avec l’équipe junior des Shanghai Sharks à l’âge de 13 ans, mesurant déjà 2m08. Après 4 ans avec cette équipe junior, il rejoint la section senior du même club en CBA (Chinese Basketball Association).

Pour sa première saison avec l’équipe professionnelle (rookie en 97-98), il tourna en moyenne à 10 points et 8 rebonds. Il connaîtra des pépins physiques lors de sa deuxième saison (98-99) avec une blessure au pied. Lors de sa troisième saison (99-00), les Sharks atteignaient les finales CBA face aux Rockets de Bayi. Bis repetita la saison suivante (00-01). Mais son équipe parvint enfin à gagner le championnat chinois en présence de Yao face à Bayi en 2002, année qui correspond au départ de Wang Zhi Zhi, ex-leader de Bayi.  Lors de sa dernière saison sous le maillot des Sharks, Yao Ming afficha des stats ahurissantes en playoffs, un double-double de moyenne colossal : 38,9 points ; 20,2 rebonds, et 76,6 % de réussite aux tirs. Encore plus frappant, il termine avec 100 % de réussite aux shoots lors d’un match des finals CBA. : 21 tirs convertis en autant de tentatives.

YAO MING OBSERVE PAR LA NBA

Ses performances attirent indéniablement l’univers de la NBA. A partir du moment où Yao Ming annonça sa présence à la draft NBA en 2002, une équipe se construit autour du géant chinois pour l’accompagnement et la gestion de ses intérêts, le guider en lui abreuvant de conseils : la Team Yao. Dans celle-ci, on y retrouve Erik Zhang (son négociateur), Bill Duffy (son agent NBA), Lu Hao (son agent chinois) ; John Huizinga (professeur d’économie à l’université de Chicago) ; et Bill Sanders (vice-président marketing au BDA Sports Management).

2002 correspond à l’année où tout se chamboule dans la vie de Yao Ming. Les Rockets de Houston héritent du premier choix de draft et n’hésitent pas à sélectionner le natif de Shanghai, une première pour un joueur international qui n’est pas passé par la case NCAA. Cependant, le gouvernement chinois imposa ses conditions pour laisser partir le jeune prodige du basket chinois. Ainsi, la Fédération chinoise de basketball a obtenu gain de cause et perçu alors un pourcentage du salaire de Yao (évalué entre 5 et 8 %). Son ancien club, les Sharks recevaient aussi une offrande suite au départ de leur ex-pivot vers les Etats-Unis : une somme d’une dizaine de millions de dollars.

Yao Ming draft 2002 (c) Ballislife com

Celui qu’on surnomme « The Chino » ou « The Dynasty » changea de dimension et est allé se faire connaitre dans le Texas en atterrissant à Houston. Son nom figure désormais dans la liste des plus grands joueurs de toute l’histoire de la NBA aux côtés de Gheorghe Muresan (2,31 m), Manute Bol (2,31 m), et Shawn Bradley (2,29 m).

Retenu par la Chine qui participa au championnat du monde 2002, le pivot loupa donc le training camp de presaison avec Houston. Les médias furent sceptiques quant à son rendement sur les parquets américains comme le prouvaient les propos de Bill Simmons et Dick Vitale, deux commentateurs qui avaient parié que Yao Ming échouerait dans sa carrière de basketteur aux Etats-Unis. Charles Barkley n’y croyait pas non plus et se permet tait même de s’en amuser. L’ex-ailier de Phoenix annonçait que si Yao Ming marquait plus de 19 points lors d’un de ses matchs pour sa saison rookie, il fera un bisou sur le postérieur de Kenny Smith.

Lors de ses sept premières rencontres, Yao connaît d’énormes difficultés en n’ayant que 14 minutes de jeu en moyenne pour seulement 4 points inscrits. Mais son heure est arrivée, il réalisa son premier grand match en marquant 20 points à 9/9 aux tirs et 2/2 aux lancers. Suite à cette belle performance de Yao, Barkley ne fera pas de bisou au popotin mais au final embrassera les fesses d’un singe que Kenny Smith a acheté.

LA CHINE, FERVENT SUPPORTER DE YAO MING

Pour revenir au début de carrière de Yao Ming, dans un article que lui consacrait le Courrier International, on apprenait que toute la Chine était derrière lui. L’intérieur devait alors gérer, affronter la pression et les regards de tout un peuple:

« Lorsqu’il a fait ses débuts dans la NBA, en octobre 2002, la moitié de la Chine était devant sa télé. Le Parti lui a conféré le titre de laomo (=travailleur modèle). Yao montre « l’image moderne de la Chine. C’est un patriote qui travaille en permanence pour la patrie. Même assis sur le banc des remplaçants, il a l’air de faire quelque chose d’important, de décisif. Il est la fierté de la Chine, mais il a du mal à assumer la responsabilité qui pèse sur lui » précise le média.
L’intéressé racontera en mai 2007 : « Quand je n’assure pas, mes compatriotes pensent qu’ils n’ont pas assuré non plus. Parfois, la pression est tellement forte que, quand je suis sur le point de faire un lancer franc, je m’aperçois que ma gorge se noue. Je peux à peine respirer. J’ai 26 ans aujourd’hui, et toute ma vie consiste à être à la hauteur des attentes ».

Le 16 décembre 2002, une scène assez cocasse se déroulait à Miami qui recevait à sa manière Yao Ming et les Rockets. Ainsi, 8 000 biscuits chinois (fortune cookie) renfermant une prédiction avaient été distribués. C’est un stéréotype de la culture asiatique. Yao Ming n’est pas plus intrigué par cet événement. Pour sa première demi-saison NBA, Yao est sélectionné pour le All-Star Game 2003, une première pour un numéro 1 de draft depuis Grant Hill en 1995. A la fin de la saison 2002-2003, il tourna à 13,5 points et 8,2 rebonds par match.

Pour sa deuxième saison, il effectuera un de ses meilleurs matchs en carrière. Lors d’une victoire en triple prolongation face aux Atlanta Hawks, Yao Ming score 41 points, prend 16 rebonds et délivre 7 passes un jour de février 2004. Cette même année, il devient pour la deuxième fois d’affilée le pivot titulaire du All-Star Game grâce notamment aux votes des millions de Chinois. Pour sa deuxième saison sous le maillot des Rockets, Yao Ming améliore ses stats personnels : 17,5 points et 9 rebonds par rencontre. Grâce à la septième place à l’Ouest obtenue par Houston à l’issue des 82 matchs, Yao humectait pour la première fois le parfum des playoffs. Malgré la défaite de Houston en cinq manches au premier tour des playoffs face aux Lakers de Los Angeles (4-1), Yao Ming n’a pas démérité dans la raquette avec des moyennes de 15 points et 7 rebonds sur les cinq matchs en moyenne.

Les 41 points, 16 rebonds de Yao Ming en images

A l’été 2004, les dirigeants de Houston bouleversa leur effectif, frappant un grand coup sur le marché des transferts en faisant venir Tracy McGrady en provenance d’Orlando. Steve Francis fit le chemin inverse. En constituant le duo Ming-Mcgrady, Houston fit partie logiquement des équipes « contenders » de la conférence Ouest. Sous l’impulsion des deux grandes stars des Rockets, Houston se qualifiera pour les playoffs grâce à ses 51 victoires acquises en saison régulière (2004-2005).

Au premier tour des playoffs, la franchise texane affronta les Dallas Mavericks. Après avoir pris un bon départ en gagnant les deux premiers matchs, Houston perdra finalement la série (4-3) dont une défaite de plus de 40 points dans le Game 7. Yao Ming signera un 13/14 lors du Game 2, soit sa meilleure performance au scoring en post-season dans l’histoire des Rockets. Yao démontre une nouvelle fois sa domination dans la peinture lors de cette série en marquant en moyenne 21,4 points à 65% suivi de 7,7 rebonds.

Yao Ming – Tracy Mcgrady (c) Nathaniel S Butler – Getty Images – NBAE
DES SAISONS TERNIES PAR DES BLESSURES (2005-2011)

Alors que Yao Ming n’avait manqué que 2 matchs sur 246 lors de ses trois premières saisons NBA, les suivantes vont être guère réjouissantes. Pour sa quatrième saison en 2005-2006, on lui diagnostique une ostéomyélite (infection osseuse) sur le gros l’orteil de son pied gauche. Bien qu’ayant raté 21 matchs, Yao Ming reçut un grand nombre de votes pour le All-Star Game 2006 (2 342 738 voix). Après avoir été handicapé par cette horrible blessure, le retour de Yao Ming fait un bien fou à Houston.

Après 25 rencontres jouées après la période du All-Star Break, le géant chinois affiche des stats dignes des plus grands intérieurs de l’histoire de la NBA : 25,7 points (53,7 % aux tirs et 87,8 % aux lancers) et 11,6 rebonds. Au total, lors de cette saison, il participe à 57 rencontres et atteint pour la première fois la barre des 20 points et 10 rebonds de moyenne : 22,3 points et 10,2 rebonds. Mais les Rockets n’iront pas en playoffs. Leurs 34 victoires en saison régulière ne suffisent pas à jouer les phases finales. Houston n’a jamais pu aligner le duo Ming-Mcgrady tout au long de la saison. Les deux joueurs n’ont foulé les parquets ensemble qu’à 31 reprises. T-Mac a éte inactif plus de la moitié de la saison à cause d’une blessure au dos.

La carrière de Yao Ming fut stoppé par de multiples blessures par la suite :

  • 10 avril 2006 face à Utah : os cassé sur le pied gauche. Six mois de repos.
  • 23 décembre 2006 : genou droit
  • 26 février 2008 : fracture du pied gauche
  • 16 décembre 2010 : fracture de fatigue à la cheville gauche

Entre chaque blessure, “The Great Wall” revint sur les terrains, continua à marquer des points et gober des rebonds. Lors de la saison 2006-2007, Houston accéda aux playoffs malgré l’absence de Yao Ming. Le joueur chinois participe aux rencontres du premier tour face à Utah mais son équipe est éliminée en perdant le Game 7 à domicile malgré 15 des 29 points marqués par Ming dans le dernier quart-temps. A la fin de la saison, le géant chinois est nommé dans la deuxième meilleure équipe de la NBA pour la première fois de sa carrière après l’avoir été deux fois dans la troisième meilleure équipe NBA.

Le 9 novembre 2007, la rencontre Houston-Milwaukee, équipe dans laquelle jouait un autre chinois Yi Jianlian, a été diffusée sur 19 chaînes en Chine et vue par 200 millions de personnes dans le pays asiatique. Ce match a été l’un des plus regardés de toute l’histoire de la NBA.

Après la blessure de Yao lors de la saison 2007-2008, les Rockets gagnaient 22 matchs consécutifs, soit la deuxième série de succès la plus longue de l’histoire de la NBA. En 55 matchs, Yao Ming afficha toujours des statistiques moyennes constantes : 22 points, 10,8 rebonds et 2 contres.

La saison 2008-2009 correspond à celle où Yao Ming rata le moins de matchs possibles : 5. Une première depuis la saison 2004-2005. En 77 rencontres de saison régulière, celui qu’on dénomme aussi «Ming The Merciless », inscrivait 19,7 points par match à 54,8 % et 86,6% aux lancers (son meilleur taux dans cet exercice) et prenait 9,9 rebonds. Cette fois-ci, Houston devait faire face à l’absence jusqu’à la fin de la saison de Mcgrady, dû à une blessure subi en février. Malgré cette perte, Houston se qualifiait pour les playoffs grâce à ses 53 victoires et obtenant ainsi une cinquième place. Les Rockets affrontaient les Portland Trail Blazers au premier tour. En gagnant cette série, Houston franchissait un premier tour de playoffs depuis 1997, une première dans la carrière de Yao Ming qui a signé 24 points à 9/9 lors du Game 1.

Mais les mauvais démons resurgissaient et le mauvais sort s’abattait sur Yao. Lors de la demi-finale de conférence entre les Rockets et les Lakers, le pivot se foula la cheville lors du Game 3, lui qui avait réussi une excellente performance lors du Game 1 avec 28 points lors de la victoire des Rockets 100-92. Cette nouvelle blessure pourrait menacer sa carrière. Les Rockets furent éliminés en sept matchs.

Yao Ming vivra une saison blanche lors de la saison 2009-2010 afin de soigner son pied gauche dont un os était cassé. Lors de la saison 2010-2011, les Rockets prirent une décision, celle de limiter le temps de jeu de Yao : 24 minutes maximum lui sont octroyés et on refuse qu’il enchaîne deux matchs de suite. Le but étant de préserver la santé du joueur chinois à long terme. Et malgré sa blessure en décembre 2010, il devient le pivot titulaire pour la huitième fois en neuf saisons pour le All-Star Game 2011. Mais il ne participera pas au match de gala cette fois-ci.

Il reprend les entraînements lors de la saison 2010-2011 mais son rendement n’était plus le même par rapport à son début de carrière : 10,2 points et 5,4 rebonds en 18 minutes. Yao Ming se rend à l’évidence. Son corps dit stop. Il n’aura pas tenu au moins 10 ans en NBA.

Le Top 10 de la carrière de Yao Ming

Infographie Yao Ming, The Great Wall

YAO MING – THE GREAT WALL (c) B-Rise, RS

 

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